Reprises des vols vers les États-Unis

Le lundi 8 novembre 2021, la maison blanche a levé les restrictions sur les vols en provenance de 33 pays. Cette décision était attendue depuis longtemps. Des millions de personnes pourront se retrouver à nouveau en famille. Mais, quelles sont les nouvelles normes pour un voyage vers les États-Unis ?

Les conditions à respecter pour un voyage vers les États-Unis

Les voyageurs vers États-Unis doivent se plier à un certain nombre d’exigences.

Être totalement vacciné

C’est la première exigence du gouvernement. Tous les voyageurs doivent posséder un schéma vaccinal complet. Ce dernier doit nécessairement prouver la prise de deux doses de vaccins. Noter qu’après l’administration du vaccin, il faut 14 jours pour achever le parcours vaccinal.

C’est ce qu’a déclaré l’autorité de santé américaine. En outre, ceux avant moins de 18 ans n’ont pas l’obligation de respecter cette mesure. Elle n’est également pas valable pour les diplomates et ceux en mission humanitaire urgente.

Les vaccins acceptés

Tous les vaccins ne sont pas acceptés et le schéma vaccinal doit respecter les normes du « Food and Drug Administration » (FDA) des États-Unis. Les personnes ayant reçu les vaccins CanSino et Spoutnik V ne sont pas acceptées. Les vaccins répondant à ces normes sont : Covishield, Covaxin, Janssen, Moderna, AstraZeneca et Pfizer-BioNTech. En dehors de Sinovac et Sinophram, aucun autre vaccin chinois n’est validé par le gouvernement américain.

Utilisation de certificat en forme de QR code

Ce sont les seules preuves de schéma vaccinal approuvé. Le QR code peut être imprimé ou sur un téléphone portable. Les carnets de certificat, les photos de ces carnets ou encore leurs impressions sont totalement proscrits.

D’après le consulat, la « preuve de vaccination doit être un document papier ou numérique délivré par une source officielle et doit comprendre le nom et la date de naissance du voyageur, ainsi que le produit vaccinal et la ou les dates d’administration de chaque dose reçue ».

Fournir des informations

Détenir la preuve recommandée pour un schéma vaccinal complet n’est pas suffisant. Il faudrait aussi remplir une attestation. Le document est relatif à l’obligation de test et le statut vaccinal d’après le Consulat général de France à Washington. L’attestation est disponible sur le site de la CDC et elle est en français.

Avoir un test négatif

Tout voyageur doit présenter un test PCR ou un test antigénique négatif. Les personnes vaccinées doivent également disposer de ce document. Cependant, les enfants ayant moins de deux ans ne sont pas sujettes à cette mesure. Le test sera fait 72 h avant le voyage. D’après le consulat, « si le départ pour les États-Unis est à 22 h le 19 janvier, le voyageur devra présenter le résultat négatif d’un test effectué après 0 h 1 min le 16 janvier ».

Et ceux qui ont contracté la maladie ?

En ce qui concerne les personnes qui ont été contaminées, soignées et ayant pris une dose de vaccin, les nouvelles mesures ne donnent pas assez d’information. Bien qu’au Royaume-Uni, au Canda et en France ces personnes soient libres de circuler, il n’est rien aux États-Unis. Pour éviter toute mauvaise surprise, veuillez prendre les deux doses de vaccins recommandés avant le voyage.

Les compagnies aériennes prêtes pour l’afflux des voyageurs

La crise sanitaire avait contraint le gouvernement américain à prendre des décisions qui compliquaient les voyages. Ces restrictions sont désormais levées. À l’annonce de l’information, les réservations de billets d’avion ont connu une hausse exceptionnelle. Les compagnies aériennes se réjouissent de ne plus être obligées de voyager avec des sièges sans passagers.

Air France ajoute déjà des places supplémentaires et compte utiliser des Boeing 777 à la place des Airbus 330. Pour ces sociétés, l’été serait la période la plus avantageuse parlant de chiffre d’affaires. Cependant, des difficultés sont recensées en ce qui concerne le personnel. Les compagnies manquent parfois d’employés pour gérer certaines situations nouvelles.

 

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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