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Quelle mutuelle rembourse les actes de chirurgie esthétique ?

De prime abord, sachez que la chirurgie peut être prise comme nécessaire ou optionnelle. Cette dernière peut être remboursée en totalité ou en partie lorsqu’elle est réparatrice. Mais dans le cas où l’opération est esthétique, n’attendez pas toujours une prise en charge. À ce niveau, tout va dépendre de différents actes chirurgicaux. Voici comment le remboursement peut être possible dans ce cas.

Les différents remboursements des actes de chirurgie esthétique

La chirurgie réparatrice est celle qui consiste à reproduire l’apparence du patient à la suite d’une maladie, d’une malformation ou d’un accident. Elle est donc différente de celle dite esthétique. Sachez donc que les remboursements des actes de chirurgie esthétique ne sont possibles qu’en cas de réparation suite aux cas cités plus haut. Dans ce cadre, vous pouvez vous faire rembourser par l’assurance maladie.

Dans quel cas l’assurance maladie peut-elle rembourser ?

Dans le cadre d’une opération, la sécurité sociale va s’occuper des frais d’hospitalisation et de vos soins à hauteur de 80 % des frais généraux. Sachez tout de même que vous ne pouvez bénéficier de cela que si l’hôpital concerné est conventionné. 

Une autre chose à savoir sur le plan financier, c’est que la sécurité sociale prend également en charge les consultations et les frais d’anesthésie dans ce type de chirurgie. Ceci, à hauteur de 70 %. Ce sera 55 % pour vos frais de transport et 60 % de la rééducation postopératoire.

Quelle prise en charge par votre mutuelle santé ?

Tout dépend du contrat souscrit entre les deux parties. Mais votre complémentaire santé va prendre en charge une partie ou la totalité du ticket modérateur. C’est pourquoi, il est important de souscrire à un bon contrat de mutuelle avant une opération esthétique. 

Si vous souhaitez trouver une bonne mutuelle santé pour votre chirurgie esthétique, vous devrez consulter un courtier en ligne. Il vous aidera à trouver les meilleures offres.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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