Immobilier - Construction

Quelle formation pour devenir couvreur-zingueur ?

Expert de la construction, de la rénovation et de l’entretien des toitures, le couvreur-zingueur est un métier indispensable dans le BTP. Si c’est une profession qui vous passionne depuis toujours, sachez qu’avant de l’exercer, vous devrez indéniablement suivre une formation. Tout de suite, on vous dit ce qu’il faut faire pour devenir couvreur-zingueur.

Le métier de couvreur-zingueur

Le couvreur-zingueur comme chez Couverture Zinc Nantes réalise tous les travaux relatifs à la toiture afin qu’elle assure à tout moment son rôle de protection contre les agressions extérieures et les intempéries. Il maîtrise tous les matériaux utilisés pour la couverture, il s’agit notamment du zinc, de la tôle, du plomb, des tuiles, du plastique, du cuivre, de l’aluminium, des ardoises… Les principales missions d’un couvreur-zingueur sont la mise en place de la couverture du toit, l’étanchéité, l’isolation thermique sous toiture, le nettoyage et la maintenance, l’entretien ainsi que la réparation et la réfection. Le couvreur-zingueur est également capable de concevoir des gouttières et de faire des raccords de cheminée. Pour pouvoir réaliser tout cela, ce professionnel du bâtiment possède des connaissances dans plusieurs domaines : électricité, maçonnerie, vitrerie, charpente… C’est donc un métier polyvalent.

Les formations à suivre

Pour devenir couvreur-zingueur, de nombreuses formations existent, du niveau CAP en lycée professionnel ou en apprentissage jusqu’au BAC. Le cursus menant à ce métier sont le CAP couvreur et le CAP étancheur du bâtiment et des travaux publics, le MC (Mention Complémentaire) zinguerie, le BP (Brevet Professionnel) couvreur et le BP étanchéité du BTP. Avec un diplôme de niveau BAC+2, on accède à un poste à responsabilité ou on travaille dans la restauration des monuments anciens. Pour ce faire, il y a le BTS SCBH (Système Constructif Bois et Habitat), le BTS enveloppe du bâtiment et le BTS bâtiment. Pour information, l’alternance est possible suivant la formation suivie. Les professionnels qui sont déjà en activité peuvent suivre des formations pour avoir de nouvelles compétences et pour évoluer dans leur métier. Ils peuvent se former au CQP Installateur, mainteneur en systèmes solaires photovoltaïques et thermiques…

Les qualités indispensables

Crédits : Pixabay

Afin d’exercer le métier de couvreur-zingueur, il faut posséder certaines qualités. Avant tout, cet artisan du bâtiment doit aimer le travail manuel et ne doit pas avoir le vertige, car il sera toujours amené à travailler en hauteur. Il doit aussi avoir une bonne condition physique, car c’est un travail physique pratiqué en extérieur avec le port de charges lourdes et dans des situations pénibles. Le couvreur-zingueur a également le sens des responsabilités pour garantir des prestations de qualité. C’est important pour assurer la solidité de l’ouvrage et le respect des normes en vigueur. La flexibilité est encore un atout vu que l’on peut être sollicité à des heures variables et travailler loin de chez soi. N’oublions pas le sens relationnel pour pouvoir travailler en équipe avec d’autres professionnels du bâtiment. Si on a tout cela, on peut exercer au sein d’une entreprise de bâtiment ou à son propre compte.

Le couvreur-zingueur est très recherché dans le secteur du bâtiment donc, les diplômés n’attendent pas longtemps pour dénicher un emploi après leur formation. Une fois dans l’univers de la couverture, les opportunités d’évolution sont nombreuses.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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