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Partir à la découverte de l’Egypte

L’Egypte est une destination tout aussi bien adaptée aux amateurs d’histoire qu’à ceux qui préfèrent les grands espaces et les activités sportives. Voici ce que vous ne devez pas rater lors de votre prochain voyage.

L’Egypte côté histoire

“Du haut de ces pyramides, quarante siècles d’histoire vous contemplent” disait Bonaparte à ses soldats. Entre les majestueuses pyramides de Khéops, Khéphren et Mykerinos, le grand temple d’Abou Simbel, celui de Karnak, le fantastique Sphinx de Gizeh ou le moins connu temple funéraire d’Hatchepsout, vous aurez de quoi satisfaire vos pupilles pour plusieurs semaines. La visite d’Alexandrie ou du Caire vaut elle aussi le détour, garantissant une immersion complète dans le monde fascinant des pharaons. La descente du Nil en bateau est une croisière qui laisse toujours de bons souvenirs et permet de visiter les lieux les plus importants de la culture égyptienne antique.

L’Egypte côté divertissements et loisirs

Le pays propose certains des fonds marins les plus somptueux d’Afrique, si ce n’est du monde. On ne présente plus les spots de Marsa Alam ou de Sharm El Sheikh. La plongée s’y pratique toute l’année avec une période de prédilection de fin juillet à fin décembre. Pour les amateurs de sable, la découverte des dunes en 4×4 ou à dos de dromadaire est une expérience à vivre au moins une fois dans son existence. Pour les amateurs d’adrénaline, les sauts en parachute sont eux aussi très prisés.

L’Egypte en pratique

L’entrée en Egypte est soumise à l’obtention d’un visa qui peut se faire en quelques jours. Il existe plusieurs sites qui fournissent des informations et formalités pour obtenir ce e-Visa pour l’Egypte, et capables de vous accompagner et de vous conseiller pour la légalisation de vos documents de voyage. N’hésitez pas à les consulter régulièrement, ces modalités pouvant évoluer rapidement comme on a pu le constater durant la crise de la COVID.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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