Sport : le club et l’avis du médecin, nouveaux moteurs de la pratique en France

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Sport : le club et l’avis du médecin, nouveaux moteurs de la pratique en France

Eurobaromètre, baromètre FFEPGV-Ipsos BVA et Injep convergent : la pratique sportive progresse en France, portée par le club et la recommandation médicale.

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La pratique sportive en France atteint un niveau inédit. Selon l’Eurobaromètre spécial consacré au sport et à l’activité physique, seuls 36 % des Français déclarent ne jamais faire de sport, contre 45 % quatre ans plus tôt. Un recul de 9 points, plus marqué que la moyenne européenne. Derrière ce chiffre, deux moteurs se dégagent nettement : le club sportif comme cadre privilégié, et le rôle croissant du médecin dans la recommandation d’une activité régulière.

Un recul des non-pratiquants plus net qu’ailleurs en Europe

L’enquête, menée par la Commission européenne auprès d’un millier de personnes en France entre avril et mai 2026, situe le pays au 10e rang sur 27 États membres pour la part de non-pratiquants, à égalité avec l’Espagne. La baisse observée dans l’Hexagone (-9 points) dépasse largement celle de l’ensemble de l’Union (-6 points, à 39 % de non-pratiquants). Autre donnée marquante : 19 % des Français pratiquent au sein d’un club sportif, l’un des taux les plus élevés d’Europe, et 51 % déclarent une activité physique plusieurs fois par semaine.

Ce mouvement se confirme dans le relèvement du Pass Sport à 50 euros pour la saison 2026-2027, pensé pour lever une partie du frein financier qui freine encore de nombreuses familles.

Le médecin, nouvel allié de l’activité physique

Le 15e baromètre Sport-Santé FFEPGV-Ipsos BVA apporte un éclairage complémentaire : 72 % des Français déclarent pratiquer une activité sportive, pour un temps hebdomadaire moyen qui a doublé en dix ans, dépassant désormais 4 heures. Fait notable, 79 % des répondants disent qu’ils feraient davantage de sport si leur médecin le leur recommandait explicitement pour leur santé physique, et 74 % si l’échange portait sur les bénéfices pour la santé mentale. Le baromètre de l’Injep, publié début 2026, confirme la tendance de fond avec 61 % de pratiquants réguliers chez les 15 ans et plus, un niveau jamais atteint depuis la création de cet indicateur.

  • 36 % des Français ne font jamais de sport, contre 45 % en 2022 (Eurobaromètre).
  • 19 % pratiquent en club, l’un des taux les plus élevés d’Europe.
  • 72 % déclarent une activité sportive régulière, avec un temps de pratique doublé en dix ans (FFEPGV-Ipsos BVA).
  • 79 % feraient plus de sport sur recommandation médicale explicite.

Ce que ces chiffres changent concrètement

Au-delà des pourcentages, ces baromètres dessinent un changement de motivation : la santé et le bien-être deviennent le premier moteur de la pratique, loin devant la compétition. Cette bascule profite aux formats collectifs et aux initiatives de proximité, à l’image de l’opération Septembre Bouge, qui encourage 30 minutes d’activité par jour. Elle interroge aussi les acteurs de santé : plusieurs fédérations sportives discutent déjà avec des médecins généralistes de dispositifs de « sport sur ordonnance » élargis, pour transformer une intention déclarée en pratique durable.

Reste un point de vigilance partagé par l’ensemble des études : l’écart femmes-hommes se resserre (1 point en 2025 contre 6 en 2018) mais le coût de la pratique demeure, comme le rappelle notre récent état des lieux sur le frein financier au sport en France, le principal obstacle cité par les foyers les moins favorisés.

Questions fréquentes

Pourquoi la pratique sportive progresse-t-elle autant en France ?

Plusieurs baromètres convergent vers les mêmes causes : la généralisation des messages de santé publique, l’essor des clubs et formats collectifs, et un rôle plus actif des médecins dans la recommandation d’une activité physique régulière.

Quelle est la source de ces chiffres ?

Les données proviennent de l’Eurobaromètre spécial sport et activité physique de la Commission européenne (enquête avril-mai 2026) et du 15e baromètre Sport-Santé FFEPGV-Ipsos BVA, corroborés par le baromètre de l’Injep publié début 2026.

Le sport sur ordonnance est-il généralisé en France ?

Non, il reste encore limité à des dispositifs locaux ou à certaines pathologies chroniques. Mais la forte proportion de Français prêts à bouger davantage sur recommandation médicale alimente les discussions pour l’élargir.

Sources

Eurobaromètre sport et activité physique 2026 — analyse Patrick Bayeux

15e Baromètre Sport-Santé FFEPGV-Ipsos BVA 2026

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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