Categories: Sport - Activités

La tyrolienne géante, la meilleure activité

L’espace de quelques dizaines de secondes, vous aurez l’impression de voler, c’est possible grâce à la Tyrolienne géante. Ce genre d’activité se développe un peu partout dans de nombreuses régions. Seul ou en duo, vous allez descendre le long d’un câble à une vitesse s’approchant des 100 km/h, la montée d’adrénaline est garantie. La Tyrolienne géante est une activité sympathique pour les amoureux des sensations fortes.

Laissez-vous tenter par l’expérience

Tous ceux qui aiment le grand frisson et se faire peur, le temps de quelques secondes seront conquis par cette activité à savoir la tyrolienne géante. Vous êtes à la recherche de sensations fortes durant votre séjour, mais vous ne savez pas vers lesquelles jeter votre dévolu ? Pourquoi ne pas essayer la Tyrolienne géante au viaduc de la Souleuvre ? C’est l’occasion parfaite de vous évader dans les airs et de vous laisser porter par la vitesse. Il vous offre une vraie montée d’adrénaline. Vous pourrez même à grande vitesse profiter des paysages magnifiques. On peut accéder à la Tyrolienne géante à partir de 12 ans avec l’accord parental que ce soit pour les vacances ou un évènement professionnel.

  • Comme tout sport extrême, le risque zéro n’existe pas. Il convient donc de prendre toutes les précautions et de bien suivre les règles.
  • Vous devez mesurer au moins 1,20 mètre pour prétendre à cette activité. L’emploi d’une caméra embarquée est interdit pour des mesures de sécurité.

Les femmes enceintes, les personnes atteintes de troubles cardiaques, de hernie discale, de traumatisme crânien, de vertige sont exclues de cette activité. Le viaduc de la Souleuvre est la destination idéale pour pratiquer la Tyrolienne géante. Venez dans le Calvados et optez pour le grand frisson. Le viaduc est entièrement aménagé pour accueillir plusieurs activités : saut à l’élastique, pendulaire, Tyrolienne géante. À partir de 39 euros, vous pourrez vous offrir un moment inoubliable à plus de 100 km/h.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

Recent Posts

Usine connectée : l’avenir de l’industrie moderne

Dans l’industrie, la course à la performance ne se joue plus seulement sur la mécanique,…

16 heures ago

Comment choisir la dénomination sociale de votre SCI ?

Choisir la dénomination sociale de votre société civile immobilière (SCI) est une étape essentielle au…

1 mois ago

Comment une solution PIM peut booster votre e-commerce ?

Dans un paysage commercial où la concurrence s’intensifie, la clé du succès du e-commerce repose…

1 mois ago

Comment préparer ses pieds pour l’hiver: confort et praticité au quotidien

L’arrivée de l’hiver signifie des températures en baisse, des journées plus courtes et, bien souvent,…

1 mois ago

Pourquoi les freelances parisiens adoptent massivement le portage salarial ?

À Paris, le nombre de freelances ne cesse de croître, porté par l’envie d’autonomie, de…

2 mois ago

Loisirs 2025 : Ces nouvelles tendances qui révolutionnent nos sorties entre amis

Fini le simple dîner au restaurant. En 2025, les Français recherchent des expériences mémorables et…

2 mois ago

Ce site utilise des cookies.