Comment devenir tourneur-fraiseur ?

Dans une usine ou un atelier, le tourneur-fraiseur, également appelé agent d’usinage, crée des pièces métalliques à l’aide d’une machine à commande numérique et, plus rarement, à la main. Une fraiseuse est utilisé pour usiner les pièces. Nous allons voir dans cet article les étapes à suivre pour devenir tourneur-fraiseur.

La fonction d’un tourneur-fraiseur

Le travail principal du fraiseur-tourneur consiste à créer des pièces qui correspondent exactement aux besoins du client dans le secteur de la construction métallique. Pour des secteurs aussi divers que l’électronique, le domaine médical, l’industrie automobile ou la construction navale, ces composants sont soit uniques, soit produits en petite ou grande quantité. Il installe son espace de travail, lit le plan de fabrication et vérifie les dimensions de la pièce, d’où l’importance de se former. Il programme ensuite la machine et la configure parfaitement pour produire les pièces souhaitées après avoir sélectionné les bons outils de coupe.

Les caractéristiques nécessaires

Une forte capacité de concentration, une bonne dextérité et une grande précision sont nécessaires pour exercer le métier de fraiseur-tourneur. Il va sans dire qu’une personne occupant ce poste doit être méticuleuse dans son travail. Afin de pouvoir visualiser les pièces en lisant un plan ou un dessin industriel, il est également fortement conseillé d’être à l’aise avec les mathématiques et la géométrie. Pour exercer ce métier dans votre business, qui n’est plus aussi manuel qu’autrefois, il est également devenu crucial de maîtriser les outils informatiques et les logiciels de FAO. Pour régler et utiliser les machines à commande numérique, le fraiseur-tourneur doit se familiariser avec les langages de programmation. Le métier de fraiseur-tourneur fait également appel à la capacité de travailler seul et au travail en équipe. On attend de lui qu’il ait le sens des responsabilités, qu’il respecte les règles de sécurité et qu’il ne se mette pas en danger.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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