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Trouvez votre pharmacie de garde rapidement

Entre la gastro, la Covid, les petits bobos du quotidien, parfois, il est important de pouvoir se procurer un traitement médicamenteux manu militari. En effet, les maladies ne préviennent pas. D’ailleurs, bien souvent, elles surgissent aux pires moments. 

Les pharmacies offrent des services indispensables

Il se peut que vous souffriez d’un mal de tête, d’une forte fièvre, de diarrhées importantes, d’une blessure ou autres, et ce, aussi bien un jour de semaine qu’un week-end. Cela peut même arriver durant la nuit. Pour vous soigner rapidement, vous devez trouver une pharmacie de garde près de chez vous. Ainsi, vous aurez la possibilité de soulager les symptômes dans les plus brefs délais. Comme vous le savez, les pharmacies doivent obligatoirement fournir un minimum de soins aux patients. De ce fait, elles doivent leur offrir ce dont ils sont besoin, même au plus mauvais moment. Par conséquent, si vous tombez malade un dimanche, un jour férié ou pendant la nuit, vous serez certain de toujours trouver une officine ouverte. Le pharmacien pourra prendre votre pouls, votre température et vous donner un traitement adapté en attendant d’obtenir un rendez-vous chez le médecin. 

Contactez le 118 018 

En cas de douleurs, de blessure légère, de fièvre ou autres, il ne faut pas hésiter à vous diriger vers une pharmacie. Pour la trouver, contactez le 118 018 afin d’être mis en relation avec une officine ouverte. Votre interlocuteur vous transmettra les coordonnées d’une pharmacie en mesure de vous dépanner. Vous pouvez aussi trouver ces informations dans les journaux locaux ou en contactant le commissariat de police. Quoi qu’il en soit, il est important d’agir vite, surtout dans ce contexte actuel. Cependant, en cas de symptômes plus graves, il serait plus prudent de vous diriger vers un médecin de garde ou un centre médical. Selon la situation, vous pouvez contacter les urgences ou vous rendre dans l’hôpital le plus proche, et ce, qu’importe le jour ou l’heure.  

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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