Santé - Médecine

Pass sanitaire obligatoire, une mesure controversée

Le pass sanitaire était déjà obligatoire pour l’accès aux lieux culturels et aux centres de loisirs. Cette obligation est entrée en vigueur le 21 juillet. La mesure devrait s’éteindre aux restaurants, aux cafés, aux hôpitaux, etc. Cependant, plusieurs personnes estiment que cette décision est contraire au droit de liberté individuelle.

Une décision contrait aux normes de la liberté individuelle

De plus en plus de Français descendent dans la rue pour protester contre l’imposition du pass sanitaire. Il ne s’agit pas uniquement des non-vaccinés ou plutôt des antivax, mais aussi des personnes bien vaccinées. Ceux qui ne soutiennent nullement les théories du complot relatives aux vaccins jugent également cette mesure comme liberticide.

Le principal argument avancé est le fait que cette mesure empiète sur le droit de liberté individuelle. Plusieurs personnes voient leur liberté bafouée et esclave du gouvernement. Ces derniers estiment que se faire vacciner ou non est une décision personnelle, et ne devrait pas être une obligation étatique.

Aussi, cette lutte contre l’imposition du pass sanitaire à d’autres buts. Certains manifestants estiment que si cette décision est définitivement approuvée, le gouvernement pourrait imposer à l’avenir d’autres vaccins. Les manifestations contre le pass sanitaire visent donc également à préserver la liberté individuelle de chaque citoyen. À ce jour, on compte déjà plus de 200 000 manifestants.

Un affrontement entre les antivax et les vaccinés

L’une des raisons du rejet du pass sanitaire est l’opposition à une société de contrôle. L’idée de vivre dans un pays où les habitants sont totalement contrôlés, ou la liberté individuelle n’est pas respectée écœure la plupart des manifestants. En outre, certains estiment qu’une partie de la population contrôle une autre partie.

Pour ces derniers, l’imposition ou non du pass sanitaire est une décision qui revient exclusivement aux autorités locales. Ceci ne devrait pas dépendre d’une partie de la population. Aussi, plusieurs manifestants craignent le début d’un affrontement entre les personnes vaccinées et les antivax. De ce fait, certains jugent ces mesures de liberticide n’ayant que pour but de diviser les Français pour mieux les contrôler.

La probabilité d’un conflit entre Français est donc également l’une des raisons de ces mobilisations. Les gilets jaunes, les vaccinés, les non-vaccinés, les syndicalistes et les bourgeois luttent donc ensemble pour que cette mesure n’entre pas en vigueur.

Des difficultés technique et financière dans les hôpitaux

Plusieurs acteurs de la santé sont aussi contre l’imposition du pass sanitaire. Cette mesure ne convient pas aux dispositifs techniques des hôpitaux et constitue une nouvelle source de dépense. En effet, pour avoir accès au soin, les patients devraient présenter un pass sanitaire. Pour les cas urgents, le pass sanitaire n’est pas obligatoire. Toutefois, aucun visiteur ne devrait être admis sans un pass sanitaire.

Selon des études, les visites des proches favoriseraient la guérison des patients. Or, l’imposition du pass sanitaire ferait probablement baisser le nombre de visiteurs. D’après la Fédération Hospitalière de France, l’imposition du pass sanitaire engendrerait des dépenses supplémentaires de près de 60 millions d’euros.

Outre les difficultés financières, les hôpitaux feront probablement face à des difficultés techniques. Le nombre d’aller-retour dans les hôpitaux est pratiquement inestimable. En plus, on y trouve les ambulanciers, les visiteurs, les pompiers, les agents d’entretien, les infirmières, etc. Le contrôle de tout ce monde s’avère très complexe selon l’ordre des médecins.

 

 

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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