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Maison&Objet : le salon Pulse in Motion transforme la rentrée déco à Villepinte

La rentrée de la décoration a son rendez-vous : Maison&Objet Paris ouvre ses portes du 10 au 14 septembre 2026 au Parc des Expositions de Villepinte. Cette nouvelle édition, placée sous le thème « Pulse in Motion », promet de bousculer les habitudes des professionnels de l’intérieur comme des amateurs de tendances déco.

Conçu avec l’agence de prospective NellyRodi et le studio espagnol Masquespacio, ce thème célèbre un design en mouvement : immersif, collectif, émotionnel et durable. L’idée directrice n’est plus seulement de présenter de beaux objets, mais de raconter des histoires de mouvement collectif à travers l’aménagement des espaces de vie. C’est d’ailleurs dans cet esprit que le studio a imaginé l’installation « Feel the Shift by Masquespacio », pensée comme une expérience immersive plutôt qu’une simple vitrine produits — une évolution que l’on retrouve déjà dans la façon dont la seconde main s’impose dans nos intérieurs.

Un salon toujours plus international

Selon la presse spécialisée, cette édition d’automne réunira plus de 1 700 marques issues de 49 pays, dont environ 450 nouveaux exposants. Les collections sont réparties dans quatre halls et sept grands secteurs, qui balaient tout l’univers de l’art de vivre :

  • Decor & Design
  • Cook & Share
  • Fine Craft — métiers d’art
  • Fragrance & Ambiance
  • Wellness & Beauty
  • Fashion & Accessories
  • Gift & Play

Cette diversité de secteurs traduit une évolution de fond du salon : la décoration ne se pense plus isolément, mais comme un art de vivre global, où l’aménagement intérieur croise la gastronomie, le bien-être ou l’artisanat d’art. Un mouvement que l’on observe aussi dans les projets de rénovation résidentielle, où les propriétaires cherchent désormais une cohérence entre chaque pièce de vie.

Une semaine déco à Paris, entre Villepinte et le Marais

Maison&Objet ne joue pas en solo cette année : le salon coïncide avec la Paris Design Week, qui se déploie du 10 au 19 septembre 2026 dans les rues du Marais et dans plusieurs quartiers de la capitale. Masquespacio, déjà ambassadeur du thème Pulse, endosse également ce rôle pour la Design Week, avec deux installations supplémentaires qui prolongent sa vision colorée et expressive du design urbain. De quoi transformer Paris, le temps d’une semaine, en vitrine grandeur nature des tendances à venir — un festival dont l’accès reste gratuit pour le grand public dans de nombreux lieux.

Autre signe de l’ambition de cette édition : la créatrice Louise Lemesle a été chargée de l’identité visuelle du Hall 7 Festival, un espace pensé pour mettre en lumière jeunes talents et créateurs émergents aux côtés des grandes maisons établies.

Pourquoi cette édition compte pour les professionnels comme pour le grand public

Pour les acheteurs professionnels — architectes d’intérieur, distributeurs, décorateurs —, Maison&Objet reste un baromètre incontournable des tendances qui s’imposeront dans les boutiques et catalogues des prochains mois. Pour le grand public, la semaine parisienne offre une occasion rare de repérer, avant tout le monde, les couleurs, matières et concepts qui façonneront la décoration intérieure de la rentrée et au-delà.

Questions fréquentes

Quand se déroule Maison&Objet Paris en septembre 2026 ?

Le salon se tient du 10 au 14 septembre 2026 au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte.

Que signifie le thème « Pulse in Motion » de cette édition ?

Développé avec l’agence NellyRodi et le studio Masquespacio, ce thème met en avant un design en mouvement : immersif, collectif, émotionnel et durable, à travers sept secteurs qui couvrent la décoration, l’art de vivre et l’artisanat d’art.

Peut-on visiter Maison&Objet et la Paris Design Week la même semaine ?

Oui : les deux événements se chevauchent, la Paris Design Week se déroulant du 10 au 19 septembre 2026 dans le Marais et plusieurs quartiers parisiens, en parallèle du salon professionnel de Villepinte.

Sources

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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