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Bien choisir sa cigarette électronique

Pour ceux qui arrêtent de fumer, ou si vous désirez vapoter, le choix d’une cigarette électronique adaptée est important. Comme nous allons le voir il en existe de nombreux modèles qui ont tous leurs avantages et leurs inconvénients. Voyons le vapoteur que vous êtes et quels sont les produits les plus adaptés à vos besoins.

Quel type de cigarette choisir

Globalement, il existe deux grandes familles de cigarettes électroniques. On trouve tout d’abord les modèles de petite taille. Ils sont assez discrets et les plus populaires fonctionnent au moyen d’une petite batterie et de capsules de liquide qui sont très pratiques à utiliser. Ceci conviendra très bien aux fumeurs occasionnels qui souhaitent en finir avec les odeurs de tabac et éviter toute dépendance à la nicotine ainsi qu’aux vapoteurs qui ne cherchent pas à faire de grands panaches de fumée.

Ensuite viennent les box, plus massives, mais qui disposent d’un batterie plus puissante. Ces dernières fonctionnent avec un réservoir qu’il conviendra de remplir régulièrement de liquide. Largement utilisées par les gros fumeurs qui désirent en finir avec la cigarette classique, elles sont aussi utilisées par les vapoteurs qui souhaitent produire un maximum de fumée. En outre, la capacité de ces batteries pour cigarette électronique permet de ne pas avoir à les recharger trop régulièrement, vous offrant une certaine liberté durant la journée.

L’importance du liquide

Qu’il soit en capsules ou en flacons, le choix du liquide est lui aussi très important. Vous devrez tout d’abord déterminer son dosage en nicotine, de 0 mg à 16 mg et plus, ce qui permet de parfaitement maîtriser votre dépendance (et la réduire peu à peu à 0 en cas d’arrêt du tabac classique). Au niveau des goûts, vous pouvez vous faire plaisir avec des grands classiques (tabac blond ou bru, menthol), ou explorer de nouvelles destinations avec des saveurs cocktail, bonbon ou fruits, c’est à vous de voir.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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