Utilisez toute la puissance de votre logo

Trop nombreuses sont les entreprises qui ne s’appuient pas suffisamment sur leur logo dans le cadre de leur stratégie communication ou marketing. C’est pourtant un outil puissant qu’il est nécessaire de faire vivre, et qui doit être mis mettre en valeur dès que c’est possible. Encore faut-il qu’il respecte certaines règles.

Définir un logo efficace et attrayant

Lorsque vous définissez votre logo, il est capital de garder à l’esprit qu’il sera souvent votre premier commercial. Il doit dont être lisible, parlant, percutant. S’il est vu par vos clients, il l’est tout autant par vos équipes qui devront s’y reconnaître et y puiser une source de motivation. Il faudra donc travailler sa forme générale : de la rondeur réconfortante pour du service, des lignes plus directes et symétrique pour du conseil ou des hautes technologies, la reproduction de votre produit principal … de nombreuses stratégies sont envisageables, le tout est que celle que vous retiendrez soit cohérente. Le choix des couleurs aura aussi son importance, Il existe de nombreuses études pour vous guider et vous aider en tenant compte de la perception qu’en ont les gens en fonction des pays.

Utiliser son logo autant que possible

Avec un logo adapté et attrayant, il serait dommage de ne pas l’afficher. Il est évident qu’il devra figurer sur tous les documents de votre entreprise, et vous devrez tout mettre en œuvre pour le diffuser aussi bien en interne qu’en externe. Pour cela, ayez recours à la sérigraphie qui permet d’inscrire votre logo sur à peu près tout : stylos, mugs, véhicules ou encore clés USB. Sachez qu’un client qui a un simple crayon à papier avec votre marque sur son bureau pensera à vous chaque jour, ce qui pourra vous donner un avantage sur vos concurrents. En interne, le sentiment d’appartenance à un groupe sera pour sa part plus fervent.

Enfin, n’hésitez pas à faire évoluer votre logo avec votre activité, et à le remettre au goût du jour régulièrement.

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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