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Choisissez un système pour sécuriser votre quai

Le travail au sein d’un entrepôt doit être sécurisé et fiable. Dans le cas contraire, vos salariés pourraient se retrouver en danger lors du chargement ou du déchargement des marchandises. Par exemple, les départs intempestifs des camions lorsqu’ils sont stationnés au niveau du quai peuvent être très problématiques. Les chutes seraient alors nombreuses dans ce contexte. C’est pour cette raison que vous devez comparer l’ensemble des systèmes de sécurité disponibles pour les quais. 

Toutes les solutions à envisager pour votre entrepôt

Ce bâtiment industriel mérite la plus grande attention, car aux premiers abords, on n’aurait pas tendance à se méfier. Pourtant, le danger est réel puisque les charges transportées sont lourdes. Le chargement dans un camion peut rapidement dégénérer si des équipements spécifiques ne sont pas installés. De ce fait, des systèmes de sécurité de quai restent incontournables et une entreprise peut vous proposer tout ce dont vous avez besoin. 

  • Il existe une cale de roue en acier sans fil, un calage automatique des roues avec le calematic ou encore les feux de signalisation, ainsi que les barrières pivotantes.
  • Vous pouvez trouver des lampes de quai à LED ou encore des béquilles de remorque et des tréteaux de sécurité.
  • Si vous hésitez entre toutes les solutions, prenez le temps de discuter avec un professionnel, il vous aidera au cours de votre recherche.
  • Vous assurez ainsi la protection des salariés sur le quai lors du traitement de toutes les marchandises.
  • Par exemple, une remorque ne pourra pas se basculer grâce à une béquille ou à un tréteau puisqu’elle sera immobilisée.

Pour limiter l’accès au quai en fonction de vos besoins, l’installation d’une barrière pivotante peut être incontournable. Il faudra la coupler à des feux de signalisation par exemple. Vous êtes alors certain que toutes les conditions sont réunies pour que les employés puissent travailler dans les meilleures conditions. 

Marion

Je m’appelle Marion Lafon, j’ai 25 ans, et je regarde les médias comme d’autres regardent le ciel : avec fascination, mais toujours un peu méfiante. Je suis analyste médias indépendante, passée par une école de journalisme… que j’ai quittée juste avant le diplôme. Pourquoi ? Parce qu’on m’y apprenait à parler vite, mais pas à penser long. Je préfère les contrechamps aux angles, les doutes aux scoops, et les lectures critiques aux punchlines prémâchées. En 2022, j’ai créé Widemedia, un magazine libre qui observe les observateurs et décrypte ceux qui décryptent. 🎯 Ma mission ? Comprendre comment l’information est produite, sélectionnée, diffusée, déformée, digérée. Pas seulement ce qui est dit, mais comment, pourquoi, par qui, et avec quels effets. Je m’intéresse : aux mécanismes de l’agenda médiatique aux angles morts de l’info aux relations entre pouvoir et presse à la désinformation douce, celle qui ne se voit pas mais modèle l’opinion aux formats émergents (podcasts natifs, newsletters, chaînes YouTube, TikTok info) à la manière dont les publics (dés)engagent face à tout ça Sur Widemedia, je propose : des analyses de traitement médiatique (comment un même fait est raconté différemment selon les rédactions) des cartographies de l’écosystème info (propriété des médias, dépendances économiques, bulles de filtre) des entretiens avec journalistes critiques, chercheurs, créateurs indépendants et parfois… des billets personnels, quand l’actualité me traverse trop fort 🧠 Ce qui me rend différente ? Je suis obsessionnelle de la veille média, mais à l’ancienne. Je fais ça sans algorithme : flux RSS, lectures croisées, journaux papier, podcasts du matin au soir. Mais surtout, j’ai une passion un peu étrange : je collectionne les erreurs médiatiques corrigées discrètement. Tu sais, ces petits encadrés planqués en bas de page ou ces tweets “rectificatifs” publiés 24h après le buzz ? Je les archive. Je les analyse. J’en fais une rubrique : “Erratum”, qui raconte une autre histoire de l’info. Une histoire qu’on oublie trop vite. 🗣️ Mon ton ? Ni cynique, ni naïf. Je ne tape pas pour exister, je n’encense pas pour exister. J’écris pour décortiquer, comprendre, et parfois remettre en cause les évidences confortables. Mon ton est : rigoureux, mais vivant critique, mais pas agressif narratif, mais jamais flou Je fais des phrases longues quand le sujet l’impose. Et très courtes quand je suis en colère. 🪪 En résumé Je suis Marion Lafon, une lectrice obsessionnelle, une chasseuse de récits cachés, et une analyste indépendante des mécaniques médiatiques. Sur Widemedia, je t’invite à ne pas seulement lire l’info, mais à la regarder de l’extérieur. Parce qu’on ne peut pas se libérer de ce qu’on ne comprend pas. Bienvenue dans la salle des machines.

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