Les fruits et légumes redescendent à des prix pré-pandémie, selon Familles rurales

Related

Cryptographie post-quantique : face au « Q-Day », la France passe à l’action

Le « Q-Day » approche : pourquoi la France mise sur la cryptographie post-quantique et ce que ce virage change concrètement pour vos données.

Reconversion et accompagnement en 2026 : ce qui change vraiment pour votre parcours emploi

Periode de reconversion, parcours Essentiel et Intensif de France Travail : ce qui change concretement en 2026 pour les salaries et demandeurs demploi.

Démarchage téléphonique : ce qui change vraiment pour vous le 11 août 2026

Le 11 août 2026, le démarchage téléphonique passe au consentement préalable et Bloctel disparaît. Ce qui change pour vous, les exceptions et les sanctions.

Commerces de proximité : pourquoi ils deviennent une infrastructure sociale

Une étude de juillet 2026 et des propositions de députés le confirment : les commerces de proximité sont devenus une infrastructure sociale des territoires.

Éclipse solaire du 12 août 2026 : à quelle heure la voir en France et comment l’observer sans risque

Éclipse partielle spectaculaire le 12 août 2026 en France, avec jusqu'à près de 99 % du Soleil masqué au sud-ouest : horaires et conseils pour l'observer sans danger.

Share

A l’exception des cerises, rares sur les étals à cause du gel, la plupart des fruits et légumes vendus en France sont revenus à des niveaux proches d’avant la pandémie, calcule l’association Familles rurales dans son observatoire annuel, publié vendredi.

« Après une année 2020, record en termes de prix, la plupart des produits de notre panier retrouvent des valeurs proches de celles relevées en 2019 », rapporte l’association de défense des consommateurs dans un dossier de presse.

« Hors cerises, les prix ont globalement baissé de -8% entre juin 2020 et juin 2021 (-4% pour les fruits et -11,5% pour les légumes) », selon Familles rurales. Dans le détail, les prix des fruits bio ont globalement baissé de 5%, ceux en conventionnel de 3%. Les abricots – qui ont aussi souffert du gel – et les pommes connaissent une hausse marquée en conventionnel (respectivement +18% et +9%). A l’inverse, le melon recule de 21%. Quant aux légumes, les bio ont baissé de 5%, les conventionnels de 18%.

Familles rurales a réalisé 111 relevés de prix du 15 au 30 juin dans des hypermarchés, supermarchés, magasins type hard discount et enseignes bio, via une équipe de 83 « veilleurs consommation » dans 38 départements. Son calcul est basé sur un panier de huit fruits (pomme, melon, abricot, fraise, pêche, banane, citron, pastèque) et dix légumes (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, laitue, poivron vert, pomme de terre, tomate grappe, concombre, oignon jaune). Devant certains prix qui « atteignent des sommets » et les contraintes de pouvoir d’achat, l’association suggère de favoriser les produits « qui demeurent accessibles au plus grand nombre » (carottes, courgettes, bananes, concombres…) et de ne « surtout pas renoncer à une alimentation saine ».

Familles rurales appelle aussi les pouvoirs publics à instaurer un chèque « fruits et légumes » pour les plus modestes.

spot_img